La violence sexuelle, “tactique de terreur” des groupes extrémistes

La violence sexuelle, “tactique de terreur” des groupes extrémistes

D’après un rapport de l’ONU, “La violence sexuelle fait partie de la stratégie appliquée par l’EI qui consiste à répandre la terreur, à persécuter les minorités ethniques et religieuses et à supprimer des populations entières qui s’opposent à son idéologie”.

Dans ce rapport annuel de l’ONU, l’EI, Boko Haram, le Front al-Nosra et les shebab somaliens, ainsi que neuf autres armées ou milices, sont sur une liste noire d’organisations accusées de violences sexuelles.

“L’année 2014, souligne le rapport, a été marquée par des informations profondément navrantes faisant état de viols, d’affaires d’esclavage sexuel et de mariages forcés, dont se rendent coupables des groupes extrémistes, parfois dans le cadre d’une tactique de terreur” en Syrie, Irak, Nigeria, Somalie ou Mali.