Une femme de 20 ans brûlée vive parce qu’elle refusait d’accomplir un acte sexuel extrême

Une femme de 20 ans brûlée vive parce qu’elle refusait d’accomplir un acte sexuel extrême

Zainab Bangura, la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies sur la violence sexuelle dans les conflits armés, a accordé en début de semaine une interview terrifiante au site spécialisé Middle East Eye sur les violences sexuelles institutionnalisées que fait subir l’organisation terroriste de Daesh (EI) aux femmes dans les zones qu’il contrôle.

«Après avoir attaqué un village, l’Etat islamique sépare les femmes et les hommes et exécute les hommes âgés de 14 ans et plus. Les filles et les mères sont séparées; les filles sont déshabillées, on examine si elles sont vierges ou non, on évalue la taille de leurs seins et leur beauté. Les plus jeunes, et celles considérées les plus jolies, atteignent les prix les plus élevés et sont envoyées à Raqqa, place forte de l’organisation.»

«Ils commettent des viols, de l’esclavage sexuel, de la prostitution forcée et d’autres actes d’une brutalité extrême. Nous avons entendu le cas d’une femme de 20 ans qui a été brûlée vive parce qu’elle refusait d’accomplir un acte sexuel extrême. Nous avons entendu parler de nombreux autres actes sexuels sadiques. Nous luttons pour comprendre la mentalité des personnes qui commettent ce genre de crimes.» (…)

Slate.fr